Avocat du diable

On évoque souvent le terme  » Avocat du diable  » pour interpeller le comportement de celui ou celle qui défend une cause ou un individu qualifié de répréhensible; mais qu’en est-il de l’Avocat de Dieu ? On n’en entend point parler. Cela voudrait-il dire qu’il n’en a pas besoin ? Il y a une telle pratique et répétition de ce terme que personne n’ose utiliser le terme Avocat de Dieu.

Je comprends que le Tout puissant porte en lui toute une batterie de défense contre ses détracteurs mais, quand même, par reconnaissance ou devoir ne faudrait-il pas lui attribuer par voie de conséquence toute la latitude légale dans un discours musclé de référence suprême. Sous prétexte que les nombreux serviteurs et fidèles de l’église sont là pour parler de l’évangile et faire connaître la bonne nouvelle, on oublie que celui qui est au-dessus de tout se plairait à voir et entendre les hommes se porter à sa défense avec les toges de l’esprit et du cœur, contre la montée fulgurante des forces du mal. Je ne me sens pas obligé de citer les nombreux exemples qui viendraient confirmer mon assertion, mais il est important pour moi et pour les besoins de la cause de prendre au moins deux d’entre eux qui soient des pierres angulaires dans l’édifice social ; et qui indubitablement causeront la fin de cette génération «  le genre humain «  :           le racisme et ses dérivés d’une part ; l’homosexualité et ses attributs d’autre part.

Entre le racisme et l’homosexualité, le premier étant l’origine du contrat signé entre l’homme et le diable, consacré par l’esclavage et la domination de l’homme par l’homme, faisant du même coup acte de foi contre Dieu et ses valeurs universelles, il se mesure équitablement à l’homosexualité. Celle-ci, ce sentiment perverti dans le goût d’impliquer le genre humain dans une contradiction sans honte et sans bornes finira sans aucun doute par engendrer le mal qui mène inévitablement vers l’Apocalypse. Sans sa capacité et son goût naturel pour la reproduction que devient l`homme ?

Ce comportement contre nature invoque sans délai la contribution de tout un chacun pour la conjuration suprême de ce déficit social.

Pour bien élaborer notre position, ces deux sujets sont traités dans leur dimension active, car personne ne veut faire la chasse aux sorcières.

Celui qui joue le mauvais rôle dans un film ne reproduit point, dans la réalité, les mêmes actions qu`il commet sur l`écran. Cela veut dire qu`il connait ses limites et responsabilités envers la société. Et les gens n`ont pas peur de lui,  parce qu`il sait faire la différence entre la vie privée et la vie publique.

L`homosexuel n`est pas nécessairement mauvais. Je dirais même que quelque soit le cas il inspire beaucoup de compassion. C`est l`acte qui est répréhensible.

Il faut s`abstenir de condamner la personne si elle respecte nos droits de ne point vouloir nous laisser influencer par quelque chose qui nous répugne.

Encore une fois, beaucoup de compassion pour l`homosexuel mais pas de quartier pour l`homosexualité. il faut savoir trancher entre les deux.

J`espère, mesdames, mesdemoiselles et messieurs, que mon hétérosexualité vous invite à la discrétion.

A suivre.