Entre deux frontières, deux pays se côtoient…

Entre deux frontières deux pays se côtoient, l’un officiellement barbare, l’autre sournois et timidement ouvert.

Dans le nord glacial ou s’est développée une certaine civilisation, au détriment des indigènes, des africains dénaturés le long du parcours et devenus blancs comme la neige s’entendent à merveille dans leur mémoire et dans les faits, pour vivre trop largement au dépend de l`Afrique disséminée par ses racines dans les quatre coins du monde.

L’un d’eux, le premier, un peu plus au sud par rapport au second, s’est attiré plus de souches autochtones, et du coup s’est beaucoup plus prononcé sur le plan hiérarchique. Il affiche sa supériorité militaire et économique, par un impérialisme outrancier. Sur tous les points il continue sa domination sur une base de couleur, un prétexte utilisé à même son social immédiat, où les moins décolorés affrontent quotidiennement la violence d’un système mis en place, pour que l’Afrique demeure à jamais une terre d’exploitation, et ses habitants fardés dans le sous- développement. Les noirs sans cesse luttent pour la vie, se font lyncher, et continuent chaque jour de vivre dans l`anxiété d`une mort prématurée.

Du second, un peu plus au nord, réserve pratique de la traversée conviviale, une fois la frontière traversée on a l’impression d`avoir échappé aux griffes d’un aigle, mais qui reste à deux pas et nous surveille constamment. Ouf ! Oui, on peut respirer, dormir plus ou moins mais sans ronfler, car là encore l`animal possède un certain droit de regard.

Je viens de vous parler de deux pays où nos frères les africains, des afro-américains et des haïtiens, sont pris entre l`enclume et le marteau : le Canada et les Etats-unis.

Je Plaide

03 avril 2018

Mike Joseph

English version

Between two borders two countries alongside, the officially a barbaric, the other sneaky and timidly opened.

In the icy northern or has developed a certain civilization, to the detriment of indigenous, African denatured along the route and become as white as snow agree to wonder in their memory and in the facts, for live too widely to the depends on the disseminated Africa by its roots in the four corners of the world.

One of them, the first, a little more to the south by report to the second, has attracted more of aboriginal strains, and suddenly is much more pronounced on the hierarchical Plan. It displays its military and economic superiority, by a extreme imperialism. On all the points he continues its domination on the basis of color, a pretext used to even its immediate social, where the less discolored face on a daily basis the violence of a system put in place for that Africa remains for ever a land of exploitation, and its inhabitants fardés in the sub- development. The blacks without constantly fight for life, are Lynch, and continue each day to live in the anxiety of a premature death.

The second, a little more to the north, reserve practice of the crossing friendly, once the border crossing it was the impression of having escaped the claws of an eagle, but which remains to two not and we constantly monitors. Ouf! Yes, we can breathe, sleeping more or less but without snoring, because again the animal has a certain right to gaze.

I come to talk to you about two countries where our brothers the Africans, African-Americans and Haitians, are taken between the anvil and the Hammer: Canada and the United States.

I plead

03 April 2018

Mike Joseph