Si je m`appelais Jean Henry Céant

Nous serions tellement heureux et solidaires si nos hommes savaient réussir.

  ?

Si je m`appelais Jean Henry Céant,

Premier ministre désigné, je répondrais à l`intelligence et aux attentes de 1804.

Ma réponse serait : Haïti ! Debout !

Mon cri serait placé au dessus des contraintes et Etats généraux sectoriels.

Haïti pam nan, pa nou an, debout ! même si nos leaders sont à genoux.

Quelles que soient les conséquences je dirais ceci:

‘’ Nul ne peut affirmer que les choses vont bien en Haïti. Aucun prétexte ne pourrait infirmer une telle évidence, à moins que l`on soit réellement apatride, insignifiant, aveugle ou de mauvaise foi. Face à cette macabre réalité, il est temps que chacun se donne les moyens de changer cette interminable aventure. A celles et ceux qui se demandent de quoi est fait l`avenir immédiat, et s`en inquiètent à bon droit, avec le départ inévitable de Jovenel Moïse, sous-entendu ex président d`Haïti, ma réponse serait celle de DEFI ‘’ :

‘’ De façon incontournable et irréversible, pour un temps indéterminé, l`heure est à l`installation d`un gouvernement de coalition composé d`élus(es) et/ou de personnalités notoirement connues pour leur engagement et fidélité envers la nation. Ce gouvernement doit avoir un mandat clair d`administrer les affaires de la République jusqu`à ce que la paix règne, et s`occupe ensuite de la réalisation des élections universelles et présidentielles à travers un plébiscite largement approuvé. Les personnages qui y feront partie peuvent être remplacés, par d`autres de même acabit, quand ils n`arrivent pas à satisfaire aux exigences du moment. Toutes les figures connues de la classe politique doivent être sollicitées, consultées, considérées, engagées, et relativement approuvées ( ce que plus d`un, incluant les affairistes nationaux et internationaux n`ont jamais voulu, mais qui représente le fer de lance de notre course vers la consécration d`un équilibre politique).

Toute autre formule apparemment plus appropriée, surtout toujours coûteuse en vie, nature, temps et argent, recèle des risques qui gardent sécurisée la marge de manœuvre technique des corps pathogènes intéressés.

Cette prescription politique avisée de DEFI, diagramme de la société civile haïtienne, se veut être l`alternative face aux détours machiavéliques des sujets antinationaux.’’

 

Si l`assemblée nationale ne me consacre pas, que la nation se charge de son sort. Sans équivoque.

 

Je Plaide

12 août 2018

Mike Joseph