LE CORBEAU et les RENARDS

Le CORBEAU et les RENARDS

 » Si votre ramage se rapporte à votre plumage, vous êtes le Phénix, des hôtes de ces bois. »

DEFI, Jonché, perché au dessus de ces nuages, tient dans son esprit, dans son bec, entre ses mains, entre ses doigts ; une plume , un discours qui parle et dit tout haut ce que pensent et veulent les hommes.
 » Que vous êtes joli, que vous nous semblez beau… »
Sans mentir, le destin le veut ainsi.

Ce qui est dit se rapporte à vous, pour notre bien. Avez-vous une idée du sacrifice dévolu par tant de vos semblables pour qu’enfin notre vie s’améliore ? Quand vous aurez compris et admis qu’ils ont porté leur drapeau dans leur coeur, leur patrie dans leur sang, et leur regard jusqu’à vous, que donneriez-vous pour qu’ils soient encore vivants.

Ces martyrs volontaires ont besoin en ce jour, de votre voix de cymbale au creux de l’harmonie qui résonne sans fin depuis l’éternité, à laquelle s’ajouterait le son de ton humble instrument pour enlever de ce prisme sa partie ombrageuse qui défie la lumière de notre humanité.

En un jour pourtant tout pourrait s’éclairer, si de voix percutantes le ciel se remplirait de nuages plutôt clairs, que de ceux d’aujourd’hui gris, sombres et menaçants. De ces visages pâles, de ces mains d’escroquerie on ferait des édiles
dans chaque ville, dans tous les ports.

A noël pour bientôt, offrons donc ce cadeau à nos enfants perdus par trop de médisances, de soucis incrédules qui n’accouchent que des vers. Pour que vienne cette pluie quand l’eau nous fait défaut, chantons cette musique qu`ils nous chantent quand les parents sont las de sécheresse meurtrière :
 » La pluie vini, vini, vini ; la pluie vini ma baw bonbon  »

Je Plaide

14 août 2018

Mike Joseph

 

 

En souvenir de ce poème :
« Maître Corbeau et Le Renard. »

(Le Renard n’est pas toujours très sympa, vous vous souvenez…)
Alors, il vaut la peine d’apprendre ce poème par coeur.
Si vous ne l’avez pas déjà appris, le voici:
(Mais faites attention au Renard!)

Maître Corbeau, sur un arbre perché,
Tenait en son bec un fromage.
Maître Renard, par l’odeur alléché,
Lui tint à peu près ce langage:

« Eh, bonjour, Monsieur du Corbeau.
Que vous êtes joli! Que vous me semblez beau!
Sans mentir, si votre ramage
Se rapporte à votre plumage,
Vous êtes le phénix des hôtes de ces bois. »

A ces mots, le corbeau ne se sent pas de joie;
Et pour montrer sa belle voix,
Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie.

Le renard s’en saisit, et dit: « Mon bon monsieur,
Apprenez que tout flatteur
Vit aux dépens de celui qui l’écoute.
Cette leçon vaut bien un fromage, sans doute. »

Le corbeau, honteux et confus,
Jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus.

Alors, maintenant vous pouvez réciter le poème par coeur, non?
Voici quelques images pour vous aider.
Nous allons voir si vous pouvez le réciter avec un peu d’assistance.

Commençons:

LE………ET……LE……

Par Jean de la…

Maître….,…sur un…….perché,
Tenait en son……..un………
Maître…,…..par l’……..alléché,
Lui tint à peu près ce……

« Eh,………,…..Monsieur du……..
Que vous êtes……!…Que vous me semblez……!
Sans……,…..si votre…..
Se rapporte à votre…….,
Vous êtes le ……des hôtes de ces…………. »
A ces…….,……le…….ne se sent pas de…..;
Et pour montrer sa…………………….,
Il…………un large……………..,…..laisse………………………
Le…….s’en saisit, et…………..:…….. »Mon bon monsieur,
Apprenez que tout……..
Vit aux dépens de celui qui l’…………..
Cette……….vaut bien un……….,……sans doute. »
Le……………,…….honteux et………,
….,…mais un peu……..,…..qu’on ne l’y prendrait…..
Est-ce que vous avez réussi? Bon!
Avant de finir,
voici Maître Corbeau, qui vous dit
exactement ce qu’il pense
du Renard.
Il ne parle pas français; son message est en corbeauais