Qui d’autre ? après Réginald Boulos.

Après Réginald Boulos, « Qui d’autre ? » !!!

Sans vouloir minimiser l’importance de ce « Qui d’autre?  » que je considère comme un appel à la solidarité, lancé envers les sosies ou partenaires du docteur Réginald Boulos, je me permets d’ajouter un S à autre afin de suppléer à la requête. Espérons qu’ils soient assez intelligents, dans le bon sens, pour comprendre et cesser de pactiser avec le diable. Maintenant, occupons-nous de ce qui est à notre portée.

Ah ! La diplomatie !

Que font nos diplomates en ce temps de questionnement et de curiosité internationale à l’égard d’Haïti ?

A coup sûr, ils pratiquent ce qu’ils savent faire le mieux : l’oisiveté, la servitude et le marronnage.

Si nos diplomates n’étaient pas des rongeurs autant que leurs bienfaiteurs, au moins l’un d’entre eux par une simple déclaration pourrait relever le prestige du peuple haïtien, en demandant au Venezuela de nous sauver de ce désastre avilissant, macro-économique, et multidimensionnel issu de sa bienveillance.
La diplomatie haïtienne ferait oeuvre qui vaille, en embarrassant le Venezuela à qui le compte devra être rendu. L’argent de Petrocaribe est déjà dilapidé, mais il demeure que cette dette doit être payée. Donc, si le Venezuela veut récupérer son argent il doit supporter le peuple haïtien, selon sa disposition initiale, s’il n’est point complice de ces assassins, s’il n’est pas lui aussi un pays de corrompus, en portant l’affaire par devant un tribunal international pour vol, vol de confiance et trahison. La responsabilité assignée à un diplomate est de représenter son pays, pas les hommes qui le gouvernent. Quand on dit Haïti ce n’est pas De Jovenel Moïse ou de Michel Martelly que l’on parle, c’est du peuple haïtien. Je me demande que ferait un Emile Saint-Lot dans une telle situation ? Si même dans la diplomatie il n’y a pas d’hommes et de vrais dignitaires pour défendre les intérêts de la nation, que nous reste t-il donc ? Ils sont sûrement obligés de mentir à leurs vis-à-vis quand ceux-ci, celles-ci informés(e) de ce qui se passe leur demande pourquoi les haïtiens en parlent tant.

Qui d’autres !???

Maintenant il revient à la diaspora, incontournable diaspora, de continuer à faire du bruit autour du sujet jusqu’à ce que le monde se charge de mettre au pas, une fois pour toutes, ceux qui se sont servi d’Haïti comme marche-pied.
Des notes de protestation doivent être envoyées ; des manifestations et sit-in doivent être organisés, jusqu’à ce que justice nous soit rendue.

Qui d’autres !???

Vous et moi.

Je Plaide
22 août 2018
Mike Joseph