DEFI pour la DICTATURE en Haïti

Nous nous prononçons solennellement pour la dictature définitive en Haïti.

A l’instar de ceux qui souhaitent le retour à la dictature, ce souhait partagé par un large secteur d’hommes et de femmes de principe ne saurait nous laisser indifférents, nous les membres éprouvés de la société civile. Aucun des pays avancés, développés et en voie de développement ne sauraient nier qu’ils fonctionnent à plein régime, que grâce à la dictature. Ils ne pourraient pas y arriver sans elle. La loi est la boussole et le régulateur des nations. Quand on l’ enfreint sur le plan Étatique tout s’écroule. Et c’est exactement le cas de la République d’Haïti.

Depuis trop longtemps déjà notre pays fonctionne sous la mésinterprétation d`une dictée soit disant démocratique, qui ne lui sied point, tantôt par un leader mal intentionné, tantôt par un trop charismatique arriviste qui finit par se prendre pour Dieu le père et Satan à la fois. Les conséquences de nos inclinaisons, tels : les abus de pouvoir, le manque de rectitude, l`absence d`intégrité et d`autorité présidentielles et ministérielles, l`accaparement de l`espace politique par des surdoués au Machiavel, des ignares prétentieux, des vendeurs de patrie, et des prostitués apatrides, sont jusqu’à présent les clichés qui se retrouvent dans l’esprit, le comportement et l`optique de la majorité de nos administrateurs, des élus et hautes autorités gouvernementaux. Du premier au dernier. Surtout les exécuteurs, représentants et interprètes de la loi.

Jetons un petit coup d’œil sur la renommée des dix pays ayant la meilleure qualité de vie, où les lois sont respectées ( Sans rentrer dans tous les détails, c`est le  » social progress index  » qui établit le classement sur la base de cinquante indicateurs différents. Sont pris en compte le PIB, les besoins minimaux, la qualité des services publics, la sécurité, l`accès à l`information, le niveau démocratique, et les droits humains, etc…) :

Le Danemark classé numéro 1 presque chaque année (2017) ; la Finlande, l`Islande, la Norvège, la Suisse, le Canada, les Pays-Bas, la Suède, l`Australie, et finalement la nouvelle-Zélande. Évidemment  nous avons parlé des dix premiers. Il y en a d`autres qui viennent après. Malgré la renommée des Etats-unis d`Amérique en tant que première puissance du monde, là où une très grande majorité de nos compatriotes ont pris demeure, ils ne se retrouvent même pas dixième sur la liste des premiers.

Ces dix premiers pays ne tolèrent ni la dictature personnelle ni l`anarchie sous aucun prétexte. Du président au simple citoyen, la loi est une pour toutes et tous. Les hommes quel que soit leur grade, se soumettent à la dictature des lois qui sont interprétées de façon universelle et multilatérale. Chaque autorité les exécutent intégralement pour le bon fonctionnement de la société. Chaque citoyen les respectent sous peine d`être justement sanctionné. Des gardes-fous sont installés, et personne ne peut les outrepasser sans le risque de payer les conséquences de ses inconséquences. Dans de telles sociétés, le nombre d’infraction en ce sens est toujours mineur. Comprenez bien que sans l’application des lois toute société est déstabilisée par ses détracteurs naturels. Ceux-ci ne peuvent apprécier l’équilibre social quel que soit l’ordre établi. Il faut constamment les surveiller car ils ne font que travailler pour la déstabilisation, d’où se régénère la force de leur penchant contradictoire.

Est-il possible d`instaurer de tels gardes-fous en Haïti en vue de réaliser une société juste où il fait bon vivre ? Oui !

Par exemple, dans tous ces pays précités se trouvent des haïtiens, et ils sont parmi les meilleurs citoyens. Presque jamais ils ne font la une de l`actualité. Cela veut dire que nous sommes des humains à part entière, capable de vivre en harmonie avec les lois comme tous les autres humains.

 » En quoi ça dérange «  de vouloir vivre dans un pays où les lois sont respectées ? La seule façon de le faire c`est par la dictature des lois, la dictature des lois, la dictature des lois, la dictature des lois, la dictature des lois, la dictature des lois, la dictature des lois.

Tant que nos forces de sécurité publique ne soient pas aiguisées au point de se constituer les garants de l`ordre social, la liberté et la sobriété individuelles se retrouveront au même stade que celles de nos ancêtres. L’ordre institutionnel, le bon fonctionnement politique et administratif de l’État, ainsi que tout le corps social, demeureront appauvris et constamment mis à l’échec. Le peuple d`Haïti mérite un tant soit peu de respect et de reconnaissance.

Tant qu`il n`y aura pas d`effort et de campagne ardue engagée dans cette direction, DEFI ne reconnaîtra aucune légitimité de l`autorité haïtienne. Et si l`Etat haïtien ne peut pas se constituer convenablement, donnons-nous ce DEFI en remplissant de vertu nos assemblées civiles.

Nous continuerons de plaider toute notre vie pour cette juste cause, jusqu`à ce que d`une certaine génération la lumière voit le jour.

 

14 septembre 2018

Mike Joseph