Nous avons le droit de nous rebeller

Alors, on peut comprendre que ce n’est pas parce que les haïtiens sont des chimères, des stupides, des vagabons, des casseurs nés qu’ils prennent les rues ; c’est parce qu’ils savent ce qu’ils veulent et que les vrais bandits pillent toutes les ressources du pays et les prennent en otage. Cette contribution de Fidel Castro à éclairer les lanternes de ceux qui se sont rendus aveugles sur cette réalité aussi criante et inhumaine, vient renforcer la lutte contre le statu quo. Enfin, cette leçon dit pourquoi nous sommes intolérants face à cette génération d’hommes qui ne font que mentir et tirer profit de la passivité d’un trop grand nombre de gens qui gardent le silence. Voilà pourquoi aussi nous insistons que seule la Grande Conférence Nationale Haïtienne peut nous aider à rebâtir la nation. De grandes décisions peuvent être prises à partir de cette conférence qui pour nous représente un bois-caïman de salon: Si jusqu’à aujourd’hui nous n’avons pas accès à la santé, l’éducation, la justice, et la culture, nous avons le doit de nous rebeller et demander le renvoi du personnel Étatique. Le leader de la révolution cubaine n’a pas parlé de route mais a souligné l’essentiel dans la vie d’une population.
Sans répit nous lutterons pour l’effacement de ces voleurs de grand chemin qui sont au palais national, à la primature, dans les ministères et dans tous les couloirs de la politique féodale. Sans répit nous les combattrons.

Je Plaide

18 septembre 2018
Mike Joseph