Le départ de Jovenel Moïse à tout prix, même celui du sang

Le Pays, Haïti, à l’écoute des citoyens désireux d’un vrai changement saurait trouver sa voie si les medias avaient à leur tête des hommes de valeur. A entendre l’un d’entre nous, le citoyen Michel Soucar qui ne rate jamais l’occasion de placer au moins l’une des aiguilles de l’horloge nationale à son point d’exactitude quand elle est en retard, ce procès Petrocaribe ou tout autre procès devant conduire à un examen sérieux et minitieux des dérives du passé récent, sans détour incongru, devrait commencer avec Jean Max Bellerive comme vient de le souligner clairement le professeur Soucar. En peu de mot il nous a dit pourquoi Jovenel Moïse peine à s’orienter. Voilà comment se déroulent les enjeux politiques où, d’une part les manifestations de rue sont justifiées, et d’autres parts les manigances politiques nationales et internationales sont à pied d’oeuvre. Ce procès est la clef de voûte pour tout changement en Haïti. Pour l’empêcher, les concernés doivent tout faire pour garder Jovenel Moïse au pouvoir. Car tout autre citoyen hors de l’écurie finirait par vendre la mêche. Aussi, le Premier ministre Jean Henry Céant, de gré ou de force étant dans le secret des dieux, a été dépêché comme rempart pour les assassins du pouvoir cleptomaniaque. Le premier signe d’encouragement en ce qui concerne le procès Peteocaribe est le départ de Jovenel Moïse. Les États-unis soutiennent l’opposition au Venezuela contre Maduro constitutionellement réélu mais condamnent l’opposition haïtienne légitimement orientée contre Jovenel Moïse. Si nous laissons passer ce coup, Haïti ne pourra plus jamais se relever de ses cendres. Toutes les déclarations venant de l’Internationale sont contre l’émergence d’une Haïti prospère. Et ce n’est pas d’aujourd’hui. Jovenel Moïse doit partir. Un point et c’est tout.

Je Plaide
Mike Joseph
23 novembre 2018