Les bons offices de DEFI

LES BONS OFFICES DE DEFI pour une campagne d’harmonisation où toutes et tous nous sommes à nous-mêmes le DEFI du temps

Clair, précis ou indécis, l’instinct permet à l’homme de rechercher et saisir ce qui peut lui garantir une existence digne en ce bas monde.

L’homme, celui que nous interprétons ici, bon gré mal gré, en ces jours pénibles, se trouve à peine conscient de son état. Confronté à la plus abjecte des conditions de la vie, loin du minimum, il a peur de se battre contre les injustices.

Après avoir étudié un peu l’histoire de l’humanité jusqu’à ce présent moment, sa nature profonde depuis la création n’a pas changé d’un poil, elle demeure toujours celle que partagent tous les animaux domestiques. Donc, la bête en général. Quand on les regarde de près, humain et bête, dans leur comportement, il est presqu’impensable de pouvoir déterminer avec certitude une disposition certaine de leur part à cesser d’être des prédateurs.

L’homme en particulier aurait du pouvoir échapper à la règle puisqu’il a inventé des principes qui lui permettraient de dominer cet instinct primitif pour atteindre relativement un niveau de réflexe en harmonie avec la vie en général. Mais d’après ce que nous constatons, au fur et à mesure que les jours passent et les années s’en vont, au lieu de devenir meilleur il s’enfonce dans des contradictions où il finira sûrement par se détruire lui-même, pendant et après qu’il aura tout détruit sur son passage ; à la manière d’un troupeau de buffles fuyant dans toutes les directions le bruit du vent.

Forts de ce constat, ceux qui s’estiment assez courageux pour conduire cette masse de bétails égarés dont nous faisons partie, prennent la tête du troupeau, essayent d`arrêter sa folle hémorragie, et lui expliquent, autant que faire se peut, la nature, la fonction, l’origine, le parcours et la finalité de tout vent ; qu’il ne faut pas avoir peur du vent. Celui-ci quand il devient trop menaçant il suffit de se mettre à l’abri. A propos, qu’il ne soit pas nécessaire de paniquer car quelque soit sa puissance il finira par tomber. A ce moment là, on fait le plein et se construit des abris plus forts pour pouvoir mieux résister à ses éventuels passages.

Les plus forts se mettent autour du troupeau, engendrent une cuirasse, un mur de protection pour faire face au constant danger qu’il représente.

A proprement parler, nous venons de vous décrire en quelques mots, le rôle, le comportement d’un prédateur, qu’il s’agisse du vent ou d’un autre sujet dont la présence pour tout homme signifie catastrophe.

DEFI dans une large mesure s’offre en pontife, utilise la voix et l’espérance de tout un chacun pour réorienter le vent. Que vous soyez petit ou grand, faisant partie du troupeau, vous bénéficierez de cette protection naturelle et graduellement vous choisirez vous-même, sans contrainte, le rôle qui vous convient le mieux. A vous maintenant de le définir dans ce contexte particulier de fuite folle vers l’inconnu.
Il sera presque toujours trop onéreux de tenter d’arrêter le vent, mais ayons au moins l’intelligence et la bonté de conduire ce troupeau en lieu sûr, puisque vous et moi nous sommes imbus que tout vent à une durée de puissance, et qu’à un certain moment il doit faiblir dans sa furie pour céder la place à une brise caressante. Depuis trop longtemps, les vents de tout horizon font de nos plaines et vallées des déserts, la pluie et le beau temps se cachent dans les nuages, sous les rochers lors de leur poussée.
Que vous soyez fort, faible ou courageux, vous êtes de ce troupeau en folie, pourchassé et tourmenté aujourd’hui par le vent. Surtout celui du nord. Soulevons les rochers et libérons le ciel de sa grisaille pour qu’enfin notre bétail broute un peu.

Je Plaide
14 décembre 2018
Mike Joseph