En dehors de Dieu tout n’est qu’illusion

Là où se trouve le mal, se trouve aussi le bien ; vice versa, cherchons-le ensemble.

On oublie ou ignore souvent, que l’un ne peut vivre sans l’autre. Après la pluie vient toujours le beau temps.

Par fatalisme, fanatisme ou aveuglément, trop de gens ont tendance à croire que le mal doit être combattu sans réserve. Ils se défoncent et ne laissent aucune place à l’entendement ; que le fait d’être desservi gratuitement et sans artifice par le bien, il demeure le plus précieux et le plus articulé parmi les trésors de la vie.

Aucun ne peut être totalement foudroyé par le mal quand son esprit recherche le bien. Du regard jeté sur la vie en general, dépendent les conséquences du bien et du mal. Condamner le mal en faveur du bien ne devrait pas signifier le combattre, personifier (le mal) au point de lui accorder tellement de place et d’importance, qu’il prenne toute la place dans le coeur et dans l’esprit. Par exemple, quand on prie et qu’on évoque la venue ou le retour du Fils de l’homme pour punir les méchants, il faut aussi et surtout le remercier, vivre dans la félicité, pour ce qu’il a déjà accompli, et la grâce qu’il nous procure chaque jour. Sans peut-être nous en rendre compte, Il y en a à tout instant. Le fait de pouvoir respirer, c’en est déjà une. Et il y en a plein d’autres. Au quotidien.

Il faut prier et veiller le jour, et dormir la nuit avec le sentiment du devoir accompli. Ainsi, le mal ne viendra pas enlever le sommeil car la porte sera verrouillée.

Les vrais bergers sont ceux qui se lèvent tot le matin, s’occupent des brebis le jour, leur procurent la nourriture, l’eau et la sérénité ; ensuite les accompagnent vers leur lieu de repos avant la tombée de la nuit. Une heureuse journée vient de se terminer pour la famille des deux. Quand il y a grabuge, maladie ou péril, on s’en occupe et le lendemain la vie recommence. Avec peine, mais la routine quotidienne reprend son droit de cité.

En ces jours difficiles, jamais vécus auparavant de notre génération, il faut croire dans un lendemain meilleur et le préparer pour ceux qui viennent après. Ainsi va la vie.

A notre âge, si nos parents étaient là pour nous raconter en long et en large, dans le fond, ce qui s’est passé dans leur vie, et nous expliquer ce qui nous arrive aujourd’hui, tout un chacun aurait le sentiment qu’ils ont vécu le pire. L’histoire étant un perpétuel recommencement, les choses sont pareilles et autant complexes qu’autrefois, sauf qu’elles se présentent sous d’autres formes. Préparer l’avenir qui a déjà commencé en ce jour, est la véritable fondation du futur. Faisons de cette journée la jeunesse de demain, car bientôt nous ne serons plus là pour expliquer sa vieillesse. « Laisser les morts, ensevelir les morts. » est un métaphore spirituel puissant que le commun des mortels devrait observer. Adressons-nous aux vivants. l’avenir est à eux.

Vous qui avez le droit sur la gâchette, réfléchissez deux fois avant de faire feu. Le jour viendra où le feu que vous auriez dirigé vers l’autre se retournera contre vous, et vous en serez foudroyé avec dix fois plus de force. Vous souffrirez terriblement jusqu’à trépas. Tandis que celui qui n’a dirigé aucun feu, recevra la bénédiction du ciel à travers une pluie de rosée, de grâce et de gloire. Une symphonie d’admiration accompagne son séjour meme dans l’au-delà.

Allons à la rencontre de l’élu, celui qui sait réconforter les faibles et rebaptiser les bourreaux.

« Cent fois sur le metier remettez votre ouvrage. »

Notre mission est claire et précise : VIVRE ET LAISSER VIVRE.

EN DEHORS DE DIEU TOUT N’EST QU’ILLUSION. Voilà le secret d’une vie heureuse, humainement et spirituellement orientée. Soyons heureux.

 

Je Plaide

07 Août 2019

Mike Joseph