« LE PLAISIR EST À NOUS DEUX, LA SOUFFRANCE EST À MOI SEUL. »

Ainsi parlerait chacun des nouveaux riches, les dilapidateurs de PETROCARIBE, vis à vis du premier et plus audacieux des voleurs et assassins de l’histoire d’Haïti.

Le pouvoir étant ce qu’il est quelque soit sa puissance, éphémère et limité par rapport au bien-être qu’il procure – les chefs d’État pourraient nous en dire long là-dessus, surtout ceux qui l’ont obtenu dans des circonstances pas du tout catholiques, dans le ridicule et dans l’obscène, – les indexés de PETROCARIBE devraient avoir la conscience tellement troublée qu’ils ne pourraient jouir de cette grossesse en espèces sonnantes et trébuchantes, engendrée par le démon, sans se reprocher réciproquement la douleur et les embonpoints qu’elle procure, avant les accouchements prématurés et mortels qu’elle suggère.

Décrié partout dans son domaine favori, ce démon en question, figure de proue des carnavals orduriers, il deviendra sûrement de plus en plus dangereux et méchant au fil du temps, chaque jour, autant que le temps et les circonstances le lui permettent. Saura t-il se plaindre comme ses nombreux complices : »Le plaisir est à nous deux, la souffrance est à moi seul. » Seul l’avenir nous le dira, Par un excès de folie, où l’on constate habituellement que les mêmes causes produisent les mêmes effets : « Bien mal acquis ne profite jamais. » Il sera aussi gueux et misérable, sinon plus, que ses nombreuses victimes. Déjà, par son silence ou par les écarts timides de ses interventions, il y a lieu d’imaginer qu’il soit en train de ronger ses lèvres, de mordre son pouce, et bientôt à courir nu comme totalement fou dans toutes les capitales du monde, là ou il sera nostalgique du bon vieux temps. Sur la Eastern parkway où il savait atteindre l’orgasme en vociférant ses bêtises, semble t-il qu’il ne se verra plus jamais à l’affiche.

Ces mouvements de protestations, qui sans aucun doute finiront par le rendre vulnérable et gênant aux yeux de ses protecteurs, auront raison de lui et l’affaibliront dans toutes ses réserves, jusqu’à sa dernière tranchée, la République de Port-au-prince dont il a fait son palais personnel, avec son bourreau et gardien préféré, Jovenel Moïse, par défaut, l’actuel président d’Haïti.

Ces mouvements ne représentent en effet que la pointe de l’Iceberg où se trouvent cachés tous les ingrédients qui feront de Michel Joseph Martelly la rengaine nationale contre tout ce qui portera son nom et son insigne. Cette rengaine étouffée depuis le jour qu’il est devenu le premier citoyen d’Haïti, quelle tristesse, de gré ou de force buvons notre calice, elle prendra la forme d’un tsunami qui balayera tout sur son passage. Et ce sera peut-être le début d’une autre page d’histoire pour les haïtiens qui auront tant souffert de cette ultime adversité appelée sweet micky.
Si dans les jours qui viennent la Diaspora haïtienne se mobilise à bon compte pour libérer Haïti de ce fléau, tel que le souhaite la nation toute entière, les dés seront jetés pour une autre Haïti.

Comme le dit si bien Albert Camus « La bêtise est persistante. » ne soyons pas obsédés et surpris de voir une autre manifestation de cet énergumène pour les prochaines élections. Mais tenons-le pour dit : « La bêtise persiste toujours » mais sa fin est immanquablement triste. Malheureusement, cette bêtise risque de nous emporter dans sa chute si la providence n’est pas en notre faveur.
Que tremble à nouveau, dès maintenant, le pont de Brooklyn ; que tremblent tous les ponts de la terre s’il faudrait qu’on nous impose encore une fois ce virus hautement toxique et mortel, même éloigné de nos rives, que la nation doit coûte que coûte éradiquer de sa terre.
Il n’y a plus à se demander ce que pensent les autres, surtout ceux qui nous l’ont imposé. Quel que soit le prix à payer, Haïti ne veut point de leur salopri et de leurs salopris.s’ils ne se dédouanent pas et persistent eux aussi dans leurs bêtises, surtout de remettre en selle leur poulain de mauvais augure et de mauvais goût, allumons nos bougies et appelons à notre secours toutes les forces de l’Afrique pour qu’elles libèrent une fois pour toutes la terre de ces mécréants, et qu’elles séparent les continents dans un tourbillon où les frontières seront désormais infranchissables.

À César ce qui est à César, à Dieu ce qui est à Dieu éternellement.

Je Plaide

31 Août 2019

Mike Joseph

"LE PLAISIR EST À NOUS DEUX, LA SOUFFRANCE EST À MOI SEUL."Ainsi parlerait chacun des nouveaux riches, les dilapidateurs de PETROCARIBE, vis à vis du premier et plus audacieux des voleurs et assassins de l'histoire d'Haïti.Le pouvoir étant ce qu'il est quelque soit sa puissance, éphémère et limité par rapport au bien-être qu'il procure – les chefs d'État pourraient nous en dire long là-dessus, surtout ceux qui l'ont obtenu dans des circonstances pas du tout catholiques, dans le ridicule et dans l'obscène, – les indexés de PETROCARIBE devraient avoir la conscience tellement troublée qu'ils ne pourraient jouir de cette grossesse en espèces sonnantes et trébuchantes, engendrée par le démon, sans se reprocher réciproquement la douleur et les embonpoints qu'elle procure, avant les accouchements prématurés et mortels qu'elle suggère.Décrié partout dans son domaine favori, ce démon en question, figure de proue des carnavals orduriers, il deviendra sûrement de plus en plus dangereux et méchant au fil du temps, chaque jour, autant que le temps et les circonstances le lui permettent. Saura t-il se plaindre comme ses nombreux complices :"Le plaisir est à nous deux, la souffrance est à moi seul." Seul l'avenir nous le dira, Par un excès de folie, où l'on constate habituellement que les mêmes causes produisent les mêmes effets : "Bien mal acquis ne profite jamais." Il sera aussi gueux et misérable, sinon plus, que ses nombreuses victimes. Déjà, par son silence ou par les écarts timides de ses interventions, il y a lieu d'imaginer qu'il soit en train de ronger ses lèvres, de mordre son pouce, et bientôt à courir nu comme totalement fou dans toutes les capitales du monde, là ou il sera nostalgique du bon vieux temps. Sur la Eastern parkway où il savait atteindre l'orgasme en vociférant ses bêtises, semble t-il qu'il ne se verra plus jamais à l'affiche.Ces mouvements de protestations, qui sans aucun doute finiront par le rendre vulnérable et gênant aux yeux de ses protecteurs, auront raison de lui et l'affaibliront dans toutes ses réserves, jusqu'à sa dernière tranchée, la République de Port-au-prince dont il a fait son palais personnel, avec son bourreau et gardien préféré, Jovenel Moïse, par défaut, l'actuel président d'Haïti.Ces mouvements ne représentent en effet que la pointe de l'Iceberg où se trouvent cachés tous les ingrédients qui feront de Michel Joseph Martelly la rengaine nationale contre tout ce qui portera son nom et son insigne. Cette rengaine étouffée depuis le jour qu'il est devenu le premier citoyen d'Haïti, quelle tristesse, de gré ou de force buvons notre calice, elle prendra la forme d'un tsunami qui balayera tout sur son passage. Et ce sera peut-être le début d'une autre page d'histoire pour les haïtiens qui auront tant souffert de cette ultime adversité appelée sweet micky.Si dans les jours qui viennent la Diaspora haïtienne se mobilise à bon compte pour libérer Haïti de ce fléau, tel que le souhaite la nation toute entière, les dés seront jetés pour une autre Haïti.Comme le dit si bien Albert Camus "La bêtise est persistante." ne soyons pas obsédés et surpris de voir une autre manifestation de cet énergumène pour les prochaines élections. Mais tenons-le pour dit : "La bêtise persiste toujours" mais sa fin est immanquablement triste. Malheureusement, cette bêtise risque de nous emporter dans sa chute si la providence n'est pas en notre faveur.Que tremble à nouveau, dès maintenant, le pont de Brooklyn ; que tremblent tous les ponts de la terre s'il faudrait qu'on nous impose encore une fois ce virus hautement toxique et mortel, même éloigné de nos rives, que la nation doit coûte que coûte éradiquer de sa terre.Il n'y a plus à se demander ce que pensent les autres, surtout ceux qui nous l'ont imposé. Quel que soit le prix à payer, Haïti ne veut point de leur salopri et de leurs salopris.s'ils ne se dédouanent pas et persistent eux aussi dans leurs bêtises, surtout de remettre en selle leur poulain de mauvais augure et de mauvais goût, allumons nos bougies et appelons à notre secours toutes les forces de l'Afrique pour qu'elles libèrent une fois pour toutes la terre de ces mécréants, et qu'elles séparent les continents dans un tourbillon où les frontières seront désormais infranchissables.À César ce qui est à César, à Dieu ce qui est à Dieu éternellement.Je Plaide31 Août 2019Mike Joseph

Slået op af Mike Joseph i Lørdag den 31. august 2019