La defiologie

 

PROGRAMME  » defiologique » pour un État de droit et de devoir.

(Scientifiquement parlant, nous nous croyons en droit d’inventer des mots et des concepts qui répondraient aux besoins de notre société immédiate. Voilà pourquoi DEFI, désormais notre magazine d’interaction culturelle, philosophique, économique et politique, se donne les moyens de sa politique en inventant et en plaçant dans le langage et la bibliographie universelle le mot  »defiologie » qui correspond au mieux à son image et à sa démarche.) Désormais, la defiologie est une science à élaborer, qui permet de croire et de comprendre que tout peut se réaliser dans et par l’illusion, car seul Dieu existe vraiment et éternellement. Mike Joseph

Cessons de nous battre contre nous-mêmes ; combattons l’ennemi commun, celui qui a instauré la division, la trahison et la pagaille en 1915.

« Aux grands maux, les grands remèdes. »

DEFI,en perspective, jette l’éponge et s’adresse aux plus capables afin que la maladie politique d’Haïti soit éradiquée une fois pour toutes. Ce n’est point une perspective de prise de pouvoir, mais une disposition citoyenne et radicale à faire d’Haïti le pays des haïtiens. Si plus d’un et les traditionnels pourfendeurs du rêve haïtien pensent que nous ne sommes pas en mesure de bâtir un pays, ils se trompent,  » Yes we can. »

Malheureusement, nul autre que DEFI n’a la conviction suffisamment aiguisée, la volonté irascible, le savoir-faire et l’inspiration proportionnelle pour dire et faire mieux. Pour le moment. Nous souhaitons voir arriver des propositions cardinales de très grandes valeurs patriotiques, au fur et à mesure que nous soulevons le niveau d’appétit et d’appréciation de notre indéfectible participation à la construction de cet État de droit et de devoir, que DEFI propose et offre pour Haïti. C’est un vrai DEFI, un « Qui dit mieux », sans faille, que nous lançons à tous.

Notre point de vue et notre démarche s’inscrivent dans une logique de dépassement de soi auquel tout un chacun devrait accéder afin de se procurer un bien-être qui ne viendrait de nul autre. Voilà en quelques mots notre disposition face au Présent et à l’Avenir :

PROGRAMME  » defiologique » pour un État de droit et de devoir.

En ce qui concerne les nombreux partis politiques, face aux défis et dans l’intérêt de la Nation haïtienne en général, pour être reconnu d’emblée comme un vrai parti, il faudra d’abord soumettre un projet de société, le discuter préalablement dans un conseil de société établi pour la circonstance, c’est-à-dire pour étudier tout projet ayant rapport avec les institutions politiques, et recommander les plus pratiques et opportuns d’entre eux à un conseil de gouvernement, monté lui aussi pour la circonstance.

Pour ce conseil de gouvernement, qualifié de gouvernement de salut public, il est aussi proposé par DEFI que tous les membres soient bénévoles. Aucun salaire ne doit leur être attribué. Bien entendu, des frais de travail leur seront dévolus, et seront strictement conditionnés sans aucune marge de réalisation ou de profit financier personnel. Bien entendu, ils doivent être traités , ces personnalités politiques, avec beaucoup d’élégance, dû à leur rang.

Une fois que les projets seront analysés, parmi les plus plausibles sera mis en contexte le mieux articulé, le plus rationnel et celui pour lequel un référendum sera tenu en direction de la Grande Conférence Nationale Haïtienne.

Parmi les plus plausibles, dans un deuxième temps, leurs auteurs ayant participé aux efforts de conception pour la nouvelle société seront conduits vers leurs sièges d’État, retenus fièrement pour ceux qui auront élaboré un désir de changement réel pour Haïti. Parmi eux, sortira enfin celui qui présidera les destinés de la nouvelle et désormais souveraine Haïti.

Cette démarche paraîtra compliquée pour les sceptiques et les fourbes, mais dans le fond elle est très simple pour les vrais patriotes.

Nous en avons assez des cirques, des critiques négatives et des maladresses sans jugement appréciable.

Le temps est à la disposition productive et au travail méthodique. La référence nationale, consacrée désormais et constitutionnalisée Grande Conférence Nationale Haïtienne, doit être académique, sans marge de substitution inférieure.

Un pays se construit avec des hommes et des femmes habillés en toute circonstance, pour toute circonstance, pour la circonstance; pas avec des hommes nus, ou qui s’habillent pour les circonstances.

Au moment de poser notre plume sur ce canevas, deux colombes se sont posées sur nos fenêtres. L’avenir n’est ni rose ni blanc, il est clair et limpide.

A chaque pas, les défis tombent et l’homme haïtien se relève de son tumultueux trajet.

Pour DEFI,

Je Plaide

Mike Joseph

12 Septembre 2019