NON ! à la Chine. NON ! à la Russie. OUI ! au Venezuela de Chavez et Maduro

UN CHOIX S’IMPOSE: OUI ! au Venezuela de Chavez et Maduro, notre seule vraie amitié.

Si nous avions respecté l’engagement pris avec le Venezuela, les deux pays auraient beaucoup moins de difficultés économiques et alimentaires aujourd’hui. Quel gâchis ! Mais il n’est pas trop tard pour y remédier.

Si en politique la reconnaissance est une lâcheté, l’ingratitude, elle, n’est que potence.

Signée contre le Venezuela aux Nations unies, après cette assistance de 4 billion de dollars alloués à Haiti, la trahison de Jovenel Moise et de son administration PHTK constituée de bandits légaux, avec à leur tête ce fou dénommé Sweet Micky, nous mène droit vers le chaos et invite au rejet absolu de tout ce que contient le PHTK. Ce sentiment exprimé par le peuple haïtien envers les responsables de ce coup-bas ignoble et injuste, a atteint son apogée lors des dernières manifestations de ras-le-bol avec le système en son entier.

La politique a ses revers et ses conséquences souvent désastreuses, quand on tire trop sur la corde raide. Surtout quand elle est manifestement envahie par des abrutis. Le recto-verso de cette médaille de déshonneur difficile à porter au cou ou sur la poitrine, contraire aux écriteaux  » Honneur et dignité », à la mention correspondante PHTK, un logo insignifiant et absurde, qui veut tout dire, nous a presque tout enlevé au passage. Le monde, devenu sceptique à cet effet,  nous regarde avec des yeux hagards. Jovenel Moise peut-être ne le savait pas, mais ses partenaires de circonstances le savaient fort bien. Au point qu’ils l’ont piégé à faire le plus sale boulot auquel un premier citoyen soit assujetti.

L’amitié et la reconnaissance mutuelles, entre le peuple vénézuélien et le peuple haïtien, sont deux héritages sacrés auxquels nul ne devrait jamais oser toucher. C’est comme mettre le doigt entre l’enclume et le marteau, les souiller d’ingérence, préparer son échafaud, car, tôt ou tard, la sentence viendra des deux côtés simultanément.. Quelle que soit l’armure de l’intriguant, il se verra acculé ipso facto dans une suite de réaction mathématique pathogène. C’est le cas autant pour le Venezuela que pour Haïti, exprimé après le 12 janvier 2010 lors du tremblement de terre, et du vote scandaleux du gouvernement têt kalé, le 10 janvier 2019 contre Maduro.

Les peuples vénézuéliens et haïtiens sont comme deux jumeaux. ils ne pardonneraient à quiconque une discrimination commune à leur égard. n’était-ce le poids du Venezuela en faveur d’Haiti, la République dominicaine ferait pire à Haiti.

Les bandits légaux n’avaient pas bien mesuré la portée de leur action, en falsifiant les vraies données et en soumettant Haiti à leur hypocrisie, à vouloir la soustraire de l’impeccable relation qu’elle a toujours eue avec le Venezuela avant le vote ignoble de leurs représentants à l’OEA et au palais national. Cette action, si elle a assombri l’image à travers le monde, elle n’a pas brisé pour autant l’aiguille de l’horloge qui ne fait qu’augmenter les heures d’amitié que comptent les deux peuples. Chaque haïtien éprouve un sentiment naturel, une complicité historique envers les vénézuéliens ; autant vivace et réciproque est le regard sentimental et fraternel des vénézuéliens envers les haïtiens.

Pour réparer le tort causé aux haïtiens et aux vénézuéliens par les bandits légaux et leurs alliés de fortune, chaque haïtien devrait se recueillir avec un drapeau bolivarien accroché au cou, aux talons ou au front. Et il ne sera jamais trop tard pour le faire. Cela pourrait nous éviter bien des malheurs du côté de notre unique frontière terrestre.

S’il y a réellement un choix à faire entre les russes et les chinois, nous ne devrions pas hésiter à aller vers le Venezuela, notre seul et vrai ami, dans le bonheur comme dans le malheur. D’ailleurs, les autorités légitimes du Venezuela l’ont prouvé encore une fois à travers Petrocaribe, une manne tombée du ciel, outre notre dépendance forcée à la plus grande puissance économique et militaire du monde, que nos propres frères ont dilapidée malgré l’indigence de 90% de notre population.

En adoptant une position neutre de compatibilité et de relation déjà existante en faveur du Venezuela, au lieu de courir les risques d’une folle dépendance avec X ou Y, dont nul ne connait les conséquences, nous ne risquons rien de mesquin sinon la méchanceté comme toujours des colons impérialistes.

Le Venezuela peut ne pas nous apporter richesse et confort matériel, mais au moins nous serions à l’abri de tout inconfort. Son amitié, son respect éprouvé et sa chaleur particulière nous réconforteraient face à l’agressivité et à l’arrogance endémiques des uns et des autres. A l’inverse, les éventuelles promesses, possiblement fallacieuses, ne nous garantissent aucune avancée réelle.

Les hypothétiques bienfaiteurs du jour ne ressembleront jamais à nos frères vénézuéliens, nos indomptables complices devant l’histoire.

A ce carrefour irréversiblement dangereux et décisif, il faut jouer le tout pour le tout :

NON ! à la Chine, NON ! à la Russie, NON ! à qui que ce soit.

OUI ! au Venezuela ; OUI ! Haïti.

VIVE Haïti !  Amen !

 

Je Plaide

28 Septembre 2019

Mike Joseph