Ceux qui parlent et ceux qui travaillent : Le DEFI est de taille

DEFI des défis, à la question posée: « Que va t-il se passer avec le départ de Jovenel Moïse ?

D’abord et comme d’habitude, des pleurs, des complots nationaux et internationaux, et des grincements de dents.

Il y a sûrement plusieurs alternatives déjà en cours, comme d’habitude, dès qu’il s’agit de combler le vide habituel du renvoi des présidents haïtiens. Cela devient coutume tellement il y a répétition de ce renvoi, et tout le monde s’attend à ce que les mêmes méthodes s’y appliquent. Et encore, on recommence à vivre le même scénario.

Malgré les évidences, il y a lieu de croire que ceci n’est pas nécessairement dû à un manque de compétence. En ce qui nous concerne, ce serait plutôt un écart de volonté réelle et de sacrifice individuel, qui serait à la base de ce monstrueux déficit. Pour les combler, le déficit et l’écart, DEFI propose à chacun de se donner la peine de les minimiser et d’ajouter aux sacrifices déjà connus, celui qui manque : l’acceptation de soi et des plus petits que soi.

DE GRACE ! arrêtons le cirque et mettons-nous au travail. Voilà notre démarche en ce sens.

Première séance de travail et mise en exercice, pour l’ouverture des travaux de la Grande Conférence Nationale Haïtienne.

D’entrée de jeu, nous tenons à expliquer brièvement la raison pour laquelle nous avons omis le mot souveraine.

Il est important de signaler à toutes et à tous qu’il n’est point nécessaire d’ajouter le mot « souveraine » qui a déjà été largement utilisé dans le passé, adressé aux éventuels intervenants, désireux de participer à cette grande conférence nationale haïtienne, et qui eux/elles seraient d’origine étrangère. Haïti étant déjà connue et inscrite dans la charte des Nations comme pays souverain, ce pléonasme devrait être désormais exclu du vocabulaire politique et dans tout document officiel, juste pour éviter que les partenaires étrangers, surtout ceux qui sont respectueux de ce titre, Nation, ne se sentent concernés par cette note particulière, qui en effet est une mise en garde contre les ingérences récurrentes habituelles contre ceux qui ne le respecte nullement.

PREMIÈRE ÉTAPE POUR L’OUVERTURE DE CETTE CONFÉRENCE

Organigramme des compartiments ou cloisons directement en exercice dans la GCNH (Grande Conférence Nationale Haïtienne) :

Structure et participants :

Structure
a) Table de la conférence/siège
b) salles de travail (lieux): une salle par département.
c) groupes de travail (lieux) cinq représentants par département et par salle;
composition et rapport)

Participants
d) partis politiques (2 représentants)
e) société civile (2 représentants)
f) observateur (1 représentant.)
g) journalistes (2 représentants)

Au niveau des partis politiques

Les représentants doivent être accompagnés de documents officiels qui donnent la description de leur parti et le mandat de représentation qu’ils ont obtenu de leur mandant. Munis de ces documents, ils obtiennent un laisser-passer du bureau de la GCNH qui leur donne accès en tout temps aux salles de travail désignées.

Aux groupes de travail

Les participants devraient s’inscrire d’abord à un centre de renseignement sur les travaux de la GCNH, et obtenir un certificat de reconnaissance après évaluation de leur compétence pédagogique et psychologique.

Le staff de gestion et d’orientation de la GCNH serait ainsi composé :

  • Un administrateur et un assistant
  • Un modérateur psychologue
  • Deux conseillers
  • Trois rep. de partis politiques
  • Trois rep. de la société civile
  • Trois rep. de la Diaspora
  • Trois rep. de la classe économique

Parmi eux seront désignés trois administrateurs.

 

Qui dit mieux ?

 

Je Plaide

29 Septembre 2019

Mike Joseph

 

A suivre.