HAÏTI-PETROCARIBE, la bombe autoprogramée…

Elle risque de faire sauter le monde si elle n’est pas réorientée.

 »Dans les plus grandes circonstances un rien a toujours décidé des plus grands événements.

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Appelez-la comme vous voulez, bombe à neutron, bombe à retardement, bombe atomique, etc. elle se trouve là, juste à côté , dans la mer des caraïbes. Ses concepteurs ou manipulateurs ont tout fait pour la désorienter . N’ayant point la capacité d’y arriver avec un peuple aux aguets, ils ont décidé de lui faire un passage sous-terrain avec l’ONU.

Avec les conséquences déjà provoquées et en cours, ils vont encore essayer de l’enterrer quelque part dans l’océan, comme ils savent le faire pour la bombe atomique. Malheureusement pour eux il est trop tard. D’autres vautours rodent déjà autour de l’engin .

Les adversaires entre eux, en quête de puissance nucléaire, ont en main une arme stratégique qui , à elle seule , si elle n’est pas bien contrôlée et prise en très grande considération, serait à elle seule capable de provoquer une autre guerre à la dimension de celle des étoiles.

Rien ne pourra maîtriser les haïtiens, ni ramener la paix dans la cité, si le procès Petrocaribe n’aboutit pas. A la limite, forcer la restitution de ces 4.8 billions de dollars dilapidés, en son intégralité; et là encore certaines têtes doivent tomber, peut-être que cela rétablirait un tant soit peu de confiance dans la politique et dans l’État.

L’opposition haïtienne doit continuer d’augmenter la pression, autant interne qu’externe, de façon à pousser l’Internationale à prendre en charge ce dossier qui ne passe pas inaperçu. Les intérêts suscités dans tout ce branle-bas, auprès des belligérants et puissances mondiales,  ne sont pas minces. Ces foules immenses ont soulevé beaucoup d’inquiétude.

L’opposition haïtienne a tout intérêt à se consolider, se fortifier, s’organiser à réduire son nombre au profit de la qualité, pour obtenir l’autorité qui lui sera indispensable dans les négociations futures. Des efforts supplémentaires doivent être portés sur des accusations envers les complices internationaux , étrangers et nationaux. La tension interne doit s’étendre à l’Internationale afin de forcer les coupables à rechercher et négocier l’avenir en faveur d’Haïti.

Cette fois-ci, nous haïtiens, nous devons obtenir une entente durable et indéterminée sur la concrétisation et matérialisation définitive des acquis révolutionnaires de 1804. Nous sommes désormais engagés de jouer le jeu des intérêts, sans parti pris, les intérêts supérieurs de notre Patrie.

Ni communiste, ni capitaliste, la troisième voie pour Haïti doit être celle du socialisme. Après toutes ces années de luttes stériles, il est temps de reconnaître que les deux voies précédemment citées ont échoué, et qu’elles ne sont pas recommandables pour un pays à vocation libérale comme le nôtre. Le socialisme est la voie toute tracée pour Haïti.

Avec le support des nouveaux partenaires moins nocifs que les États-unis et la France, tels : le Canada et d’autres pays plus respectueux des notions fondamentales à caractère socialiste, en renvoyant le CORE GROUPE, Haïti devrait finalement apercevoir sa lumière au bout du tunnel.

Des démarches intensives de cette nature, doivent être entreprises, le plus tôt que possible. Ces nouveaux ambassadeurs, conscients de leur nouveau rôle de partenaires efficients, en tant que socialistes, devraient être en mesure d’offrir le meilleur d’eux mêmes dans la coopération et pour le développement d’Haïti.

En ce qui a trait aux manifestations, qu’elles continuent sur la même lancée. Mais elles devraient trouver écho dans la Diaspora , à travers le dialogue diplomatique indépendant, des amitiés réelles , des ententes constructives, de la collaboration authentique, avec le Canada et les pays socialistes du monde. Le Canada par exemple, même quand il est associé au CORE GROUPE, ne véhicule pas les mêmes valeurs que le reste. C’est un pays dans le fond socialiste, qui défend les valeurs humaines , démocratiques , fondamentales et contemporaines. Il y a moyen de le considérer comme partenaire idéal dans la recherche de solutions compensatoires durables. Ces prérequis ne sont pas du tout négligeables. D’ailleurs, la communauté haïtienne du Canada pourrait en tout temps témoigner de cette assertion, ne subissant pas les mêmes courroux et adversités que subissent les autres communautés haïtiennes établies à l’étranger. Nous n’assumons et ne prétendons point qu’il n’y a pas de discrimination ou de difficultés raciales au Canada, loin de là. Mais comparé aux Etats unis, la France et ailleurs, le niveau de tolérance et de cohabitation civil est beaucoup moins étanche. Le Canada ne fait que supporter les américains, mais en tant que pays voisin et socialiste, le canada sait dire non lorsqu’il le faut.

Il ne nous reste qu’à faire les démarches officielles auprès de ces pays, en vue d’établir le nouveau format de relation internationale.

Je Plaide

14 Octobre 2019

Mike Joseph