DEFI : l’Élu parmi les appelés

DEFI ENTRE LES HAÏTIENS DE LA DIASPORA ET CEUX VIVANT EN HAÏTI, pour un leadership avéré, pérenne et inébranlable. Avec ce plus grand DEFI mis en cause, rien ne peut nous empêcher de transformer dignement la vie de l’homme haïtien. « Que la lumière soit ! »

DEFI ! L’Élu parmi les appelés, Pourquoi ?

La raison est celle-ci:

Entre l’esprit et la matière, le temple et le disciple ( ici le mot temple remplace lieu, et disciple signifie l’esprit collectif de tous les haïtiens sans distinction, pourvu que celui-ci ou celle-là se reconnaît membre de ce temple à part entière). Cette démarche est à la fois métaphysique et spirituelle.

À la base de ce courage irascible de vouloir servir la collectivité, se trouve la volonté de défendre des intérêts négligés, de part et d’autre, qui jusqu’à présent sont à peine exploités sur le plan individuel.

La révolution en cours, pour qu’elle soit irréversible et imperturbable, doit s’accompagner de DEFI dont les initiatives se scellent dans l’absolu.

DONNANT-DONNANT

Notre laboratoire de projets et d’analyse invite tout un chacun à participer aux efforts que propose DEFI en ce qui a trait aux rapports établis entre la Diaspora et Haïti.

Afin que nos enfants puissent s’intéresser à l’avenir du pays de leurs ancêtres, faut-il bien qu’ils aient des intérêts à défendre. C’est à nous de leur préparer une assiette économique viable pour que demain ils puissent prendre la relève.

Tout le monde s’accorde à dire que cette coutume sacrificielle d’envoyer des transferts en Haïti finira par disparaître dans le temps, car les générations d’après ne se reconnaîtront pas dans cette logique improductive. Est-ce pourquoi, Dans l’esprit de garder cette assistance, de la rendre viagère et pérenne , faut-il qu’elle soit rentable, autant que donne la Diaspora.

DEFI se positionne à négocier avec tout le pays l’avenir d’Haïti et celui des rejetons de la Diaspora excessivement pénalisés par l’absence de structure et de reconnaissance envers les sacrifices inestimables de leurs parents. l’État haïtien réorganisé, les organisations sociales d’Haïti et d’outre-mer, tout un chacun; pour toutes et tous, il est temps que des dispositions majeures soient prises à cet égard.

Nous avons réalisé un canevas qui, en toute humilité de la part de chacun, mériterait d’être examiné. Car vous et moi, ainsi que monsieur tout le monde, nous sommes tous concernés par ce qui arrivera demain, s’il n’y a pas de relève quand la Diaspora ne représentera plus ce qu’elle vaut aujourd’hui pour Haïti.

Notre signal et engagement pour l’organisation économique et la défense des intérêts immédiats de la Diaspora en Haïti, en rapport avec toutes ces années de transferts et de fortune dépensés, sans dividende, font appel au gros bon sens. Encore une fois, Il est question d’intérêt général, de l’avenir d’Haïti et celui de nos enfants.

Concrètement, DEFI propose pour Haïti et pour la Diaspora, en même temps, des réformes sociales en profondeur. Qu’il s’agisse de la parenté, d’un ami ou d’un inconnu – du cireur de bottes à l’agent immobilier – soyons pour eux, pour Haïti, des entrepreneurs à part entière et non une source permanente de charité. Cette assistance, telle qu’elle se présente, est aussi mortelle que celle de l’aide internationale. Elle encourage à la paresse, à la dérision, à la mendicité, et pire encore : à la prostitution et à la corruption. Les propriétaires de borlettes , les matrones, les corrupteurs et les corrompus en sont les principaux bénéficiaires, et y trouvent une source inestimable pour convoiter le pouvoir.

Dans le domaine du soulier les cordonniers et les cireurs de bottes sont Rois: « Rendons à César ce qui est à César. » Construisons ensemble cette pyramide qui assurément amènera le changement desiré, de la base au sommet.

Relevons le DEFI.

Je Plaide

08 Novembre 2019

Mike Joseph