DEFI / CRIC, dans l’interprétation mécanique du coronavirus

De toutes les informations reçues, ce qui retient le plus notre attention c’est l’aspect mécanique de ce virus dans son intégralité, dans son ingéniosité.

Ce missile sans confins ni vapeur, parcourant toute la planète à une vitesse inestimable ; cette bombe inachevée qui s’est échappée de son laboratoire, et qui se veut antagonique par rapport à la création universelle, ne saurait être l’oeuvre de gens normaux à la recherche d’un équilibre humanitaire.

Placé dans les mains de chacun par contagion ou par accident, conscient ou inconscient de son poids présumé, celui ou celle qui le transporte ne sait pas sa provenance ni sa destination. Comment est-il arrivée jusque là ou ailleurs, jusqu’à soi ? quel a été son parcours et vers quel point il se dirige ? Nul ne le sait ou n’a le contrôle. La terre entière est exposée à sa trajectoire. En feu dormant, comme cela se passe dans un vaste désert avant que le feu soit déclaré, avant que tout brûle ; où toute vie risque de disparaître ne laissant aucune trace, sauf peut-être celle des oiseaux du ciel, elle exalte une blancheur grise désormais trépidante.

Quel virus à lui seul aurait la capacité de contaminer l’espace terrestre, s’il n’est transporté par des ondes magnétiques de puissance et de portée satellitaires ou digitalisées ?

De toute évidence, il s’agit d’une invention humaine de l’ordre des engins balistiques ou atomiques que l’homme ne cesse d’expérimenter au détriment de la nature et de la création, objets pour lesquels il a développé un goût et une expertise qui échappent à tout contrôle. De tous les organes humains, le poumon, centre névralgique du souffle et de la respiration, l’organe par lequel le créateur semble t-il a donné la vie aux humains, est ciblé comme point stratégique de mise en cause d’une partie et d’une catégorie de la population humaine. Brusquement, il devient l’organe le plus sensible par lequel d’un coup l’homme peut disparaître de la surface du globe. Aucune autre maladie ne peut être plus mortelle pour les humains en général. Ce virus fait son petit bonhomme de chemin et choisit de s’arrêter là, aux poumons, comme dernière étape de son parcours, où il décide de se reposer, après avoir fait des ravages ailleurs, pour enfin basculer son hôte dans le néant. Quel classique homicide ! Inventé par ces dieux inconnus. Voici là le nouveau défi lancé à l’humanité, pour lequel Dieu a sûrement un plan mais qui n’est pas encore révélé.

En attendant, la fréquence électrique, celle  qui transporte les corps invisibles à l’œil nu que même les inventeurs ne puissent arrêter, cette fréquence fait traverser ces corps entre monts et vallées, mers et océans, pour les délivrer à tout venant dont les mains deviennent tremblantes et chargées de stupeur. Et ceux-ci, ces inventeurs de l’horreur, Ils ont tous perdu la boule ainsi que la carte de leur invention durant son déplacement. Sitôt, l’imprévisible se propage ici ou ailleurs, tantôt il s’évapore dans la nature pour revenir dans des foyers qui ne l’attendaient point. De l’Italie à l’Espagne, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, le temps d’un soupir, il gonfle ses poumons et c’est l’hécatombe.

D’après les nouvelles, un plan quelconque de destruction massive est en cours, et ceux qui l’ont déjà commencé sont sûrement en train de réussir. Mais, ils ne s’attendaient peut-être pas à cet effet boomerang qu’ils sont eux-mêmes en train de subir. Ils s’inquiètent désormais des retombées apocalyptiques de leurs actions.

 

Penser à réorganiser la société humaine dans l’insolence, de l’incrédulité, de l’immoralité, du déconvenue, de la défiance des lois universelles, du génocide, ne saurait apporter aucun autre résultat que celui qui a déjà été rapporté dans l’histoire de « Sodome et Gomorrhe. » (C’est le moment pour tous de faire la lecture de ce récit dans WIKIPÉDIA).

Les résultats vécus en ces jours de deuil planétaire ayant rapport aux incrédulités, à travers le coronavirus, permettent de croire que les hommes sont dépassés par les événements qu’ils ont créés directement et indirectement.

« Le méchant fait toujours une oeuvre qui le trompe. » tel est le verdict.

Quelle coïncidence de mot et de nom !

Je Plaide
11 Avril 2020
Mike Joseph