AUCUN DÉPART NE SERA CÉLÉBRÉ AVEC PLUS DE GOÛT…

AUCUN DÉPART NE SERA CÉLÉBRÉ AVEC PLUS DE GOÛT QUE CELUI DE SON EXÈS-RANCE JOVENEL MOÏSE, AUCUN AVENIR N’EST PLUS À CRAINDRE QUE CELUI DE LA FAMILLE MIKY MOUSE EN LA PERSONNE DE MICHEL MARTELLY

Quel cauchemar ! Jamais le pays n’a connu une si grande amertume.
Ce jour-là tous les raras sortiront, les ti roro prendront leur tambour, le peuple en liesse fera son carnaval, et la vie reprendra son cours.

Il faut se préparer dès maintenant à proposer des modèles de citoyens standards pour remplacer cette bêtise sans pareille plaquée sur le siège de la présidence depuis 10 ans déjà.

Pour replâtrer l’État haïtien la nouvelle mosaïque doit sortir de moules bien rodés. Il n’y a pas de façon plus appropriée pour y arriver. L’heure est à la grande conférence nationale. Toute tentative de reconstruction de l’État qui ne passe pas par la grande conférence est vouée à l’échec. Le pays ne peut plus se permettre de tâtonner. Il est impératif de prendre la voie académique, le standard universel, l’option incomparable qu’est la Grande Conférence Haïtienne.

Tout peut se faire par étape successive à travers la conférence. Il n’existe pas de délai de clôture pour une telle conférence, cette noble et consistante commutation quand il s’agit de l’éclatement de ce système pourri dans lequel Haïti s’est glissée. Bien des considérants doivent être pris en compte. Tous ceux et celles qui ont lutté pour le changement méritent d’être consultés et accompagnés pour une transition juste et éclairée. Nul n’a le droit d’exclure qui que ce soit tant que la justice haïtienne ne s’est prononcée sur le cas. Autant dire que le processus de débet, de quitus et d’action pénale devrait être mis en branle sans délai.

La société haïtienne doit se renouer avec elle-même. Les filles et les fils de ce pays ont besoin de vivre enfin comme tous les citoyens du monde organisé. Celui ou celle qui voudrait s’opposer à une telle démarche est un grand malade mental et aurait dû se retrouver dans un asile plutôt que d’avoir droit de cité.

Dès maintenant, bien avant le départ de cette entorse politique appelée Jovenel Moïse, commençons les débats structurels pour la nouvelle société haïtienne ; animons les ateliers communautaires, culturels, institutionnels, pédagogiques, gouvernementaux, etc.

NB. Les comportements-barrière structurellement imposés et posés dans le cerveau de l’homme haïtien par celles et ceux qui pratiquent la culture défaitiste, qui donnent aux plus capables le complexe et la peur de s’immiscer dans la politique pour défendre les intérêts de la nation, heureusement n’atteignent pas le cerveau des patriotes conséquents malgré la médisance qui toujours les poursuit. En petit nombre nous menons la lutte puisque notre intégrité politique en dépend.

02 Janvier 2021
Mike Joseph