NOUVEAU POUVOIR EN HAITI

DEFI est le nom du NOUVEAU POUVOIR EN HAÏTI

Sacerdoce ou dérive compulsive aux extrêmes, « Malheur à celui par qui le scandale arrive. » Tel est le motif du jour.

Après le renvoi de Jovenel Moïse et la chasse aux faucons, l’histoire étant un perpétuel recommencement puisque l’homme haïtien refuse d’apprendre à son compte sur les erreurs des autres, les appelés devraient dès ce jour se montrer à la hauteur de leurs aspirations. À partir des discours qu’ils auront prononcés et leurs projets politiques, la société aura une idée plus ou moins juste de ce qu’ils méritent comme appréciation. Une nouvelle parole doit voir le jour ; de nouvelles dispositions doivent être prises. La table est dressée.

Sans aucun doute les détenteurs du pouvoir d’État sont à la limite de leur scabreuse mission et tumultueux séjour au palais national. Vouloir y demeurer au-delà du 07 février 2021 relève de fantasme et d’une perverse arrogance qui leur coûtera en fin de compte littéralement les yeux de la tête. Aucune marge de manœuvre n’est possible dans la prolongation d’un mandat qui pendant 5 années n’a produit que rogne et déception. Une année de plus est un prétexte flagrant pour dilapider le peu qui reste, rallonger le temps en faveur des indexés, favoriser les différents acteurs, complices et responsables de tout ce qui aurait rapport avec le crime organisé

DE NOUVEAUX POUVOIRS DANS LES DEUX SENS

L’autorité de l’État et son contrepoids dénommé opposition sont les deux pôles à renouveler suite au démantèlement prévu, pour une politique rationnelle.

Tenant compte des sacrifices de chacun des membres de l’opposition haïtienne, il serait malsain de prôner leur perte ou de vouloir les écarter des dispositions prises en vue d’établir un nouveau panorama politique. Dans l’objectif d’aboutir à un résultat pérenne et permanent, il est fortement suggéré que toutes celles et tous ceux qui ont lutté pour doter ce pays de gouvernements adéquats et de légitimité souveraine, à la hauteur de leur mission, qu’ils soient intégrés et placés à des postes pour lesquels ils ont l’aptitude et la compétence requise. Pour cela aussi, Je Plaide. Quelque part selon leur goût ils continueront d’être utiles à leur pays, comme ils n’ont pas cessé de le prouver, bon gré mal gré, à tort ou à raison.

Pour être juste et compréhensif face à toutes ces influences néfastes dont nous sommes les cibles, la Patrie ne peut se passer de ce que représentent pour elle les différents acteurs de la politique et de la société civile.

Avec tout le travail effectué, l’opposition haïtienne malgré ses déboires demeure la plaque tournante de la vie politique en Haïti.

Tout en étant reconnaissant pour ce qu’elle représente, compte tenu de ce que nous sommes instruits et ce que révèle la table des matières, le présent et l’avenir d’Haïti se voient en DEFI. Avec tous les haïtiens, surtout ceux et celles qui nous ont montré la voie au-delà des utopies et des illusions, les militants de tous ordres, par leur moyen, X et Y, ceux-ci ayant contribué à maintenir le cap vers la libération définitive contre ce système pourri dans lequel on vit, le dialogue dont on parle devrait être permanent. Dans le prochain convoi, celui qui devra conduire les nouveaux corps politiques, les institutions doivent être placées sous les tutelles et le contrôle de l’informatique et non à qui mieux mieux comme cela se fait aujourd’hui. Afin que prématurément l’on soit en mesure de déceler et d’éliminer rapidement toute disposition ou tendance à copier ou continuer les schèmes traditionnels de mépris et d’abus de ce que devrait être le sujet haïtien en son entier. Avec l’informatique à la base, on peut éliminer la plus grande partie des courroies qui permettent la transmission, le fonctionnement et l’automatisme du système génocidaire dont il est question. Par d’autres moyens aussi, il faut prévoir des fonctions parallèles au niveau des secrétariats, des directions et des ministères où se rapportent les grandes dispositions et réalisations de telle autorité étatique. Monsieur ou Madame un tel/une telle se verra confronter à une autorité équivalente, et les deux seront évalués en fonction des résultats et du rapport qu’ils auront à produire.

Pour tout politique, désormais le pouvoir doit être considéré comme un sacerdoce où le citoyen est tellement assujetti d’emblée au service du peuple et envers son pays qu’il ne lui reste aucune marge de manœuvre que de servir. Pour arriver à ce niveau de compétence en tant que société martyre, le moment est venu de se construire à travers un konbit national de haut niveau. C’est là qu’intervient le régulateur ponctuel, désormais accessible aux meilleurs d’entre nous, dénommé : LA GERANDE CONFÉRENCE NATIONALE HAITIENNE.

 

01 Février 2021

Mike Joseph