ANALPHABETE, BETE OU  »SAVÉ »

DEFI
ANALPHABÈTE, BÊTE OU « SAVÉ », PEUPLE ! SEULE LA JUSTICE POURRAIT GUÉRIR NOS MAUX

Tout État en putréfaction ne peut se refaire ou se réaliser que par la promotion d’une saine justice. Dixit Mike Joseph.

Toutefois il est bon de chercher par quel moyen sortir Haïti de son interminable carcan d’infortune. Chacun dit et pense que telle ou telle solution passe par telle ou telle disposition. Dans bien des cas toute approche pertinente si elle est applicable apporterait un soulagement au fardeau global que porte sur son dos la nation haïtienne, mais en vérité ce qu’il faut c’est de trouver la clef universelle, le fil conducteur qui permettrait d’aboutir à l’éclosion d’une nouvelle vie pour toutes et pour tous. Par exemple, bon nombre d’haïtiens disent que seule l’éducation pourrait nous aider à voir les choses autrement. Oui, c’est vrai. Par l’éducation, une fois le ABC planté dans le crâne d’un homme ou d’une femme, celui-ci ou celle-là pourra mieux raisonner, mais cela voudrait-il dire que la qualité de la personne en question se serait convertie au bien ? Il n’y a aucun rapport entre le savoir-vivre et le savoir-faire en ce qui a trait à l’éducation. Le rapport se situe simplement au niveau des valeurs intrinsèques. Tel individu analphabète, bien né, agira tout bonnement pour le bien-être de ses semblables, tandis que tel autre, éduqué et bien formé sur le plan intellectuel, est souvent la pierre d’achoppement de toute une société. Les exemples sont nombreux dans le cas d’Haïti, où les critères de sélection pour devenir un cadre, un fonctionnaire politique ou un administrateur hors pair, passent d’abord par un diplôme universitaire. Cela nous a-t-il garanti des résultats irrépréhensibles ? Non ! Dans bien d’autres cas, tel citoyen de parent humble, sans formation académique a fait preuve d’humilité, de savoir-faire et de savoir-vivre à nul autre pareil. L’histoire d’Haïti dans tous ses coins et recoins en regorge de ces cas. Surtout dans les campagnes, où le paysan serait toujours prêt à vous accueillir les bras ouverts lorsque vous inspirez confiance. Lequel de ces deux personnages est plus apte à recevoir de l’estime : le diplômé ou le non scolarisé ? Notre démarche ici fait référence aux valeurs intrinsèques, aux vertus cardinales, aux âmes bien nées plutôt qu’à la formation académique qui trop souvent ne sert qu’à créer des monstres au bénéfice du système d’exploitation mais au détriment des peuples et des classes défavorisés. Fort de cette assertion DEFI croit avoir trouvé la clé miracle que tout homme pourrait adopter s’il le désire, et qui permettrait l’éclosion saine, tant souhaitée, d’une vie nouvelle au profit de toutes et de tous. Quelle que soit la formule proposée, si la justice n’est pas érigée en apogée, comme outil universel, comme boussole absolue dans une société, tel pays ou telle nation ne verra jamais la lumière de la connaissance, du bien et du progrès. Les ténèbres du mal couvriront le ciel de leurs puissances et les hommes agiront comme des bêtes sauvages sans repère.

Pour conclure, DEFI, dont la boussole est ‘’la femme aux yeux bandés’’, se démarque des approches traditionnelles, lesquelles n’ont donné aucun résultat appréciable, et adopte LA JUSTICE comme outil de travail. Indépendamment des autres tendances, sans vouloir porter atteinte à leur désidérata. La politique de DEFI est celle de la rédemption. Une justice saine fera des miracles et apportera tout ce qui est nécessaire à l’édification d’une société haïtienne au goût de ses concitoyennes et de ses concitoyens.

Soyez assuré(e) cher(e)ami(e) et partenaire qu’il n’y a pas deux options pour Haïti de devenir ce qu’elle aurait dû être, que de plaider et d’adopter la justice comme clé d’ouverture pour la vie que les dieux tutélaires nous ont préparée.

DEFI, votre choix le plus éclairé.

Je Plaide
28 Février 2021
Mike Joseph