« De deux maux il faut choisir le moindre ».

« DE DEUX MAUX
il faut choisir le moindre »

Entre le vaccin et un médicament éprouvé, lequel conviendrait le mieux, pour tous, de mettre fin au doute et à l’anxiété qui nous rongent.

« Un esprit sain dans un corps sain »

Voici là deux prescriptions littéraires qui accusent les autorités du monde et professionnels de la santé dans leur démarche à vouloir imposer le vaccin, d’être complices dans l’excès, ou de se taire compte tenu de l’impact psychologique que provoque l’absence d’alternative pour celles et ceux qui éprouvent un grand malaise face à l’idée de se faire vacciner.

Brusquement la médecine et la science sont à ce point limitées qu’elles ne trouvent aucun autre moyen de traiter une maladie, un virus, que par le vaccin ? Qu’en est-il de tous les médicaments qu’elles ont expérimentés depuis des lustres ? L’intérêt pour le vaccin est d’un ordre trop littéral pour être convaincant. Que celles et ceux qui ne veulent pas le vaccin plaident avec moi pour une alternative plus honorable, un médicament préventif et curatif dont la dose, bien contrôlée et approuvée par tous les médecins et spécialistes en santé, peut garantir une certaine quiétude. Vivre avec ce vaccin dans les veines ou dans l’esprit, dont simplement la promotion rend suspect celui qui se charge de le créditer, est un obstacle à l’épanouissement et à la liberté individuelle.

Je Plaide
23 Juin 2021
Mike Joseph