QUELLE DÉTRESSE POUR UN SINGE

QUELLE DÉTRESSE POUR UN SINGE

A notre point de vue d’homme porter une queue à l’anus, sous une apparence humaine, lorsque tout laisse croire que sans elle nous le sommes, est un châtiment terrible dédié à un être qui possède tout ce qu’il doit pour revendiquer un statut d’Homo sapiens. Sauf que pour une raison inconnue sa queue s’est allongée au point qu’il ne peut plus la cacher, comme c’est le cas pour une grande majorité d’êtres humains. De ce point de vue aussi, il nous arrive de regarder plus loin et se demander s’il n’existe pas des singes parmi nous qui ne portent pas une queue.
L’être humain étant ce qu’il est, imparfait de nature, il est permis de croire qu’il possède des caractéristiques subtiles ou apparentes, tellement trompeuses quand elles sont visibles, que mieux vaut toujours se poster derrière lui au moment opportun afin de s’assurer que sa queue n’est pas hors de sens.
Notre façon de faire les choses souvent nous condamne et révèle à autrui qu’il y a anguille sous roche et carrément invite à se méfier quand ce n’est pas le cas de déterminer une fois pour toutes que tel sujet devrait être classé catégorie dangereuse ou totalement négligeable.
Le créateur a sûrement des raisons indispensables pour lesquelles il a créé des humains qui se ressemblent, mais qui pour d’autres raisons ne devraient point s’assembler. Ce n’est pas dans le sens péjoratif qu’il faut analyser cette assertion mais sur le plan éthique et moral, car quand cela dérange on ne peut pas se permettre de dire « en quoi çà dérange », ÇÀ DÉRANGE , un point et c’est tout.

Cette queue dont nous parlons suscite beaucoup de controverses quand elle est difficilement apercevable. Entendons-nous bien d’abord que tout humain a sa queue. Mais ce qui fait la différence entre nous c’est qu’il y en a qui ne sont pas des Hommes. Par exemple, chez nous, les circonstances ne font que nous imposer des chefs de file, des spécimens de nature et de comportement inconcevable.

Pourquoi ? Est-ce parce que nous le méritons ou sont-ils imposés par ceux de leur catégorie, d’autres entités, des singes à allure d’homme, d’ici et d’ailleurs, qui abusent de notre humilité et hospitalité pour asseoir leur pouvoir et satisfaire leurs bas instincts ? Si tel est le cas, serions-nous éternellement pris dans leur filet ou devrions-nous par tous les moyens trouver ce qui serait adéquat pour nous éloigner d’eux ou les éloigner de nous ? À fortiori, vouloir c’est pouvoir. Puisque le bas blesse, par conséquent débarrassons-nous-en.
Cela paraît insurmontable mais dans le fond, si nous le voulons vraiment, il suffit de s’autoprogrammer, de se métamorphoser, et le tour est joué.
À qui veut l’entendre, la question haïtienne est une affaire, une situation de savoir-faire et d’inspiration. Autant qu’il dépend d’un leadership éclairé de renverser la vapeur, autant que le citoyen ordinaire, doué d’une compétence inspirée, peut soulever les montagnes d’Haïti et rendre vivables ses plaines, son sol et ses espaces inexploités.
Ceux d’entre vous qui voudraient tenter l’expérience, qui veulent se débarrasser une fois pour toutes des singes à queue, visible et/ou invisible, choisissez DEFI comme votre boussole et vous aurez la certitude qu’il est l’un des meilleurs tours pour faire le miracle tant attendu. Car le miracle haïtien est possible.

Je Plaide
29 Octobre 2021
Mike Joseph