NOTRE VIE VAUT MIEUX QUE PARDON

NOTRE VIE VAUT MIEUX QUE PARDON
l’homme, de la naissance au trépas, ne vit que de pardon. Mille pardons envers lui-même, presque jamais un seul aux autres à qui il a causé du tort mille fois plus dur.

Combien de fois l’histoire devra t-elle toujours nous révéler que celui qui frappe par l’épée périra par l’épée ? Qu’espèrent-ils donc, ces hommes tombés du néant ? Que la nature aille au diable avec ses lois ? Qu’il n’existe que la perception humaine, l’évidence toujours triomphante en apparence pour le commun des mortels mais cause de chute pour l’humanité entière ?
S’il existe le mensonge comme vérité pour le plus grand nombre, la vraie vérité c’est qu’il y a en dehors et au dessus du mensonge un mystère inaccessible qui ne se révèle qu’à ceux qui voient plus loin que le bout de leur nez.
À celles et ceux qui veulent croire que Dieu existe ou non, qu’il leur soit donné tout simplement l’intelligence de questionner leur origine. S’ils trouvent une réponse suffisamment claire à ce questionnement, sans laisser de vide dans leurs réponses, la nature elle-même se chargera de leur indiquer la voie du salut. Ce terme quoique imperceptible et insondable, davantage aux superficiels, peut se révéler de grande utilité dans l’obéissance, lorsque l’Esprit se manifeste dans le cœur de l’homme. Qu’il se propose à l’instant de faire savoir aux rebelles, ces hommes qui s’amusent comme des enfants à provoquer le châtiment de la désobéissance, que l’Être suprême, qu’il s’agisse selon eux d’un être ou d’une chose, ce Dieu dont nous parlons toujours, prenne la forme qu’on lui donne et se suffit à lui-même dans la dimension universelle. En dehors du cœur tout est illusion. Les deux, le cœur et l’esprit, quand ils sont séparés provoquent la perte d’une vision et d’un sentiment éclairé de l’existence.
Heureusement, pourvu qu’on lui prête sa valeur absolue à Dieu, les termes ayant rapport à sa nature humaine ou métaphysique ne valent aucunement leur signification. C’est dans le cœur de l’homme que se trouve son siège, et c’est là qu’il lui ouvre la voie aux bienfaits qu’il procure. Si l’on se croit assez fort pour nier son existence, il faudrait aussi que l’on soit assez fort pour défier la mort, ce passage vers la révélation de l’absolu. Nul ne se souvient du moment qu’il est né, nul ne connaît ni l’instant, ni le moment, ni la seconde étape de son plus grand voyage, le jour qu’il va retourner ou s’en aller vers le grand mystère de l’inconnu, la mort, le début ou la fin d’une vie.
Que notre intelligence ou ignorance soit pardonnée. Soyons en paix avec nous-mêmes afin que l’éternité se révèle pleine de grâce dans le royaume des absents. À bientôt les passants !

01 Décembre 2021
Mike Joseph