DEFI ET LE PROTOCOLE D’ÉTAT

DEFI
ET LE PROTOCOLE D’ÉTAT

« Tout corps plongé dans l’eau reçoit une poussée verticale de bas en haut égale au poids du volume de liquide déplacé. »

Ceci dit, Un chef d’État se doit d’être un représentant authentique en termes de protocole politique. Représenter une population à la première magistrature de l’État signifie qu’on a l’étoffe nécessaire, égale au poids que vaut telle population. Car il s’agit d’homme, sur le plan humain, et non de bétail.
La nation haïtienne a assez souffert de ces offenses, de ces torts, de ces délinquances, de ces déficients intellectuels, moraux et psychopathiques.
Quand la terre était dirigée par des hommes, ce protocole était la principale et première condition pour qu’un politique accède à la première place de l’état. Remplacés par des extra-terrestres et des zombis à la tête de l’état, ces hommes ont rendu le tablier et n’osent plus se faire les boussoles de leur pays.
À bien regarder ce qui se passe au niveau des gouvernements, tous alignés vers l’option vaccin comme ils le sont, il est clairement dévoilé que cette terre n’est plus dirigée par des humains.
Revenons à nos moutons.
Pour que l’espoir renaisse faut-il bien que les hommes reprennent en main leur destin humain. L’exemple devrait venir de la première République noire indépendante du monde, à savoir Haïti.
Il faut d’abord mettre des balises, pour que plus jamais ces derniers spécimens de près d’un demi siècle n’osent plus se présenter comme les dignitaires des trois pouvoirs institutionnels.
Un minimum devrait être établi dès qu’il s’agit d’occuper un poste de prestige dans l’état. Ce minimum serait, comme souligné tout au début de notre plaidoirie, l’équivalent de ce que représente la société quelle qu’elle soit sur le plan humain. Les sociopathes, les psychopathes, les apatrides, les handicapés mentaux, les analphabètes fonctionnels doivent s’abstenir de se mêler à la politique car il s’agit de bien être individuel et collectif.
C’est devenu un irritant contagieux et très dangereux, de voir des gens sans protocole, sans standard, sans triture et sans décorum parler au nom des autres. On les voit partout aujourd’hui, comme s’il n’existait plus un seul haïtien d’envergure académique. C’en est assez. Autant !
Que c’est beau de voir et d’entendre un homme ou une femme qui parle bien. Avons-nous perdu le sens des valeurs et de la beauté ?


Des modèles de compétences verbales, morales, intellectuelles et charismatiques doivent être érigés en principe absolu. Partout il faut les exposer, afin que ce vide dont profitent les « dasoman » se dissipe.
S’il nous arriverait de subir un impair, que le peuple aille voter et se trompe de boussole, il y aurait moyen de corriger le tir par un protocole de réserve que se doit d’intégrer la classe des hommes et des femmes de goût de la République. Le verbe et l’action socio-politique et économique, châtié, doit en tout temps tenir la dragée haute en vue de redresser la barre.

Qu’il soit fait selon la volonté du Tout-Puissant et celle des plus avisés.

15 Janvier 2022
Mike Joseph