DEFI pour ou contre face à l’occupation

DEFI
LA RÉPONSE CAPITALE AU « QUE FAIRE HAÏTIEN »

POUR OU CONTRE
FACE À L’OCCUPATION ÉTRANGÈRE

Trois questions se posent pour les deux camps :

Q – Qu’avons-nous fait pour l’éviter ou la mériter ?
– Que faisons-nous pour l’éviter ou la rendre ineffective ?
– Que ferons-nous à l’évidence pour qu’elle ne puisse se justifier ?

Ces trois questions se posent autant à ceux qui sont contre qu’à ceux qui sont pour. Le but de cette démarche n’est pas d’accuser, mais de dégager une sortie honorable en faveur des deux. Car il y a matière à être pour ou contre. L’un dit « EN QUOI CA DÉRANGE ; l’autre dit « SUIVEZ MON REGARD ». Lequel des deux gagnerait sa cause devant l’urgence ?

Avant d’aller dans le vif du sujet, jetons un simple regard sur le passé, le présent et même le futur…

Qu’avons-nous fait ; que faisons-nous ; que ferons-nous ?

Au passé, au présent et au futur les trois questions se veulent ironiques, puisqu’il en manque un élément essentiel : « QUE FAIRE ? »

Pour faire la différence entre ceux qui se disent pour et ceux qui se disent contre, la seule chose à faire est de passer à l’acte. Ce que personne ne fait jusqu’à présent. Sans vouloir insulter qui que ce soit ni minimiser l’action de X ou de Y, Il ne suffit pas de manifester à longueur de journée pour espérer que les choses vont changer. Ça fait deux siècles que l’on se bat du bec et des ongles pour que cela change, rien n’y fit. Il est sévèrement temps de changer nos fusils d’épaule.

Quitte à confronter l’obstacle des obstacles, nos pères l’ont fait et les a tous surmontés, jusqu’à la libération de l’homme noir, dont Haïti est le symbole indiscutable et vivant, les leaders politiques et ceux de la société civile ont le devoir de prendre le taureau par les cornes ou par la queue, pour l’emmener à l’abattoir. Nous devons prouver par l’action, que nous sommes capables de défendre la société haïtienne, par une prise en charge conséquente, relativement ou généralement. À toutes fins utiles, toute parole doit être accompagnée d’une action à la faveur du plus grand nombre. Si on accuse, il faut pouvoir juger ; si on se plaint que les gens ont faim, il faut se débrouiller pour leur procurer de la nourriture ; au regard des sans abris et des déshérités, il faut leur procurer un toit. En ce qui concerne ce dernier point, les églises pourraient bien jouer ce rôle en faveur des sans abris et des déshérités. C’est ce qu’elles prophétisent, non !

Nous nous arrêtons là pour le moment. En ce qui a trait aux détails des trois points de suspension ; … concernant le passé, le présent et le futur, nous y reviendrons. Car ce serait inutile d’en parler, tant que l’action réclamée ne soit de mise. Autant pour le « QUE FAIRE ? » gardé précieusement dans nos tiroirs et prêt à se soumettre dès que les conditions seront remplies. Tous les leaders, haïtiennes et haïtiens, doivent se mettre à la disposition de ce « QUE FAIRE ? », dans une atmosphère de détente absolue. Ainsi fait, DEFI livrera la commande.

Soyez toutes et tous rassurés de notre disposition patriotique. Recevez, Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs, notre apport, nos salutations distinguées et nos sincères remerciements pour le temps que vous nous avez accordé.

À bientôt. Merci.

Pour DEFI
23 Octobre 2022
Mike Joseph