L’ATELIER DE DEFI autres temps, autres mœurs

L’ATELIER de DEFI
“Autres temps, autres mœurs”
“À chacun son métier”
“L’ouvrier qui travaille mérite son salaire”.
“Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage”.

L’ATELIER de DEFI est un concept ouvert, où le nouvel homme d’État haïtien pourrait pleinement réussir dans sa mission, et d’où les fonctionnaires de gouvernement apprennent à construire de nouveaux chantiers politiques de service, exempts des vices et coutumes maladifs traditionnels.

Ce qui se passe dans l’administration publique haïtienne relève purement de la sorcellerie et de la bestialité. C’est un milieu malsain où l’on pratique le chacun pour soi, loin du regard de Dieu, le maître des vies et des biens. Autant dire que c’est le diable en personne qui nous dirige. Comme l’a si bien illustré un militant connu, devenu ministre dans un gouvernement de délinquants et de bandits légaux, le fameux Evans Paul « pour survivre dans la politique haïtienne, il faut combiner tous les mauvais coups dans un réflexe de défense absolue « Bay Kou, pran kou, paré cou » ». Autrement dit, il n’y a aucune place pour la vertu.

C’est dans un tel contexte que DÉFI a tiré des leçons qui lui permettent de concevoir et de promouvoir une alternative, à mettre en échec tout ce qui se rapporte à la culture politique traditionnelle.

Quand on parle de système, il ne s’agit pas d’une mince affaire. C’est d’un état de délabrement total que l’on parle, où tout est déjà voué à l’échec avant même que l’intention soit déclarée. Tout le monde le sait. Au point que l’on vous souhaite bonne chance dès que vous vous positionnez pour accéder à un poste de responsabilité. Étant avisé, armez-vous de courage et portez des gants noirs. Car d’entrée de jeu, c’est la gageure généralisée : « Bay kou, pran kou, paré kou ». C’est pourquoi il ne peut y avoir consensus entre les acteurs politiques.

DEFI, portant bien son nom, se met à la hauteur de la tâche et se déclare prêt à colmater les brèches et éradiquer le mal par un traitement inédit et particulièrement adapté pour la circonstance. Celui-ci avait dit « suivez mon regard » ; l’un avant lui avait dit « en quoi ça dérange » ; un troisième, bien avant eux, sûr de son pouvoir, a parlé de « bamboche démocratique », ils ont tous échoué. Que reste-t-il à espérer d’une société à ce point malade, quand personne n’est en mesure de l’orienter.

Encore une fois, si nous voulons continuer à perdre du temps, à vouloir expérimenter des formules déjà connues ou pratiquées ailleurs, BONNE CHANCE. Mais du côté de DÉFI, la formule gagnante est prête à être livrée. Sans prétention aucune, c’est une question d’engagement. Car pour nous, la politique d’État est un sacrifice et non une opportunité. C’est Le Devoir citoyen qui façonne cet engagement et du coup trouve matière à proposer des pistes de solution. Tant que ne s’élève le niveau mental de l’homme haïtien, par la pratique d’une politique adéquate, juste, scientifique et universelle, rien ne sera accompli.

Un dernier mot.
La charité bien ordonnée commence par soi-même, n’est-ce pas ? À bien regarder ce que nous faisons pour nos frères en Haïti, près de quatre milliards envoyés chaque année, pourquoi en faisons-nous pas autant pour nous-mêmes dans la Diaspora ? Rien. Zéro.

Nous avons laissé Haïti pour des raisons économiques et politiques, faisons preuve d’intelligence et de savoir-faire. Appliquons-nous à mieux faire comme modèle de réussite, là où le travail, le bon usage et la connaissance le permettent.

Faites de DEFI votre slogan, votre leitmotiv personnel, et nous ferons ensemble la différence entre le passé et l’avenir.

Merci.

25 Novembre 2022
Mike Joseph